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 LES CHATEAUX DU SEGALA

Le chateau du Bosc

Le Château de Belcastel

Le Château du Bosc
Le Château de Taurines
Tour et village de Castelmary
Château de Roumégous
Château de Peyrolles

Le Château de Belcastel (X, XIII et XVème siècles)
Commune de Belcastel

Coordonnées :

Château de Belcastel

12390 Belcastel

Tél. 05 65 64 42 16

» Courrier électronique  
» Site internet 

 

Bâti voici mille ans à même la roche, le Château de Belcastel surplombe l’un des plus beaux villages médiévaux du département de l’Aveyron. Chef d’œuvre à jamais légué par le célèbre architecte visionnaire Fernand Pouillon, qui consacra huit ans à la restauration de ce magnifique édifice avant d’en faire sa résidence et d’y finir ses jours.

Visite :

Le public peut visiter librement l’extérieur et l’intérieur sobrement meublé du Château pendant 45 minutes, ou bien des heures, à  l’aide d’une brochure riche en détails historiques. La visite permet d’appréhender l’architecture et l’histoire, d’admirer six expositions uniques, une collection d’armures originales, une salle rendant hommage à l’architecte Fernand Pouillon, de magnifiques points de vue, l’une des dernières douves en eau encore en service en Europe et de profiter des cours et jardins pour pique-niquer.

La visite aujourd’hui vous fera découvrir les remparts dont l’épaisseur moyenne est d’un mètre. Une échauguette vient compléter le dispositif de défense du château. Tout autour, les douves qui ont été taillées dans le rocher et qui sont alimentées par le captage d’un petit cours d’eau en amont sont profondes de 7 mètres à hauteur du Pont-levis.

Celui-ci est entouré de tours rondes d’où l’on pouvait tirer sur l’assaillant. On remarquera son ingénieux système de fermeture par balancier avec contre-poids. Au cœur du château, la cour avec son donjon de forme carrée qui culmine à 38 mètres de hauteur. Sa construction est sans doute antérieure au 13ème siècle. Une chapelle basse et une chapelle pour le seigneur construite sur la première (disposition identique à celle dela Sainte Chapelle de Paris) sont toujours visibles aujourd’hui. La chapelle basse est un édifice préroman (IX ou Xème siècle) à nef unique qui conserve des fragments d’une fresque.

A l’intérieur de la partie rendue habitable par Fernand Pouillon, on trouve de magnifiques pièces de grandes dimensions, des cheminées monumentales, des aménagements particuliers et des chambres dans le donjon.

L’œuvre de Fernand POUILLON a suscité des vocations. Ainsi, de nombreuses maisons qui entourent le château ont fait l'objet de restaurations, tout comme les ruelles pavées de galets ronds, le four à pain, le puits…

Aujourd'hui, le village de Belcastel est classé dans l'association " les plus beaux villages de France".

Source : "Belcastel : hier / aujourd'hui" - Robert Leroy - 2001

 

Nouvelles expositions pour 2008 : Hommage au Japon avec, exposées au jardin, des sculptures créées par le célèbre artiste français, Casimir Ferrer et pour la première fois en France et avec la  permission de Tezuka Productions, une rétrospective artistique du père du manga, Osamu Tezuka. Des oeuvres originales et des éditions limitées de gravures illustrent ses 30 ans de carrière (dans la prison). Un poster exclusif sera disponible à l’accueil du Château le temps de l'exposition. Une collection d’oeuvres originales extraites des films de Tim Burton “ « L’étrange Noël de Mr. Jack » et « Les noces funèbres » , des tableaux surréalistes du célèbre aquarelliste Daniel Merriam, une exposition exclusive de dessins originaux extraits du film “Astérix et les Indiens" (également à la vente), et la galerie principale expose des tableaux provenant de l’art de l’animation des plus grands studios, tels Disney et Warner Bros. Les collections permanentes, quant  à elles, incluent des illustrations originales de Peanuts  par la bande de Charles Schulz, ainsi qu’une rétrospective du Dr. Seuss, l’auteur Américain bien connu de livres pour enfants.

Visites guidées : pour les groupes sur réservation. Possibilité de soirées privées (50 à 60 pers.), location d’une chambre d’hôtes, photographie commerciale, tournage cinématographique ou publicitaire.

                                                                   

Ouverture : du 1er avril à mi novembre ; ouvert de 10 à 18 ou 19 heures, 7 jours/7 + vacances durant la pleine saison (de juin à mi septembre). Fermé pendant l’heure du déjeuner ainsi que les lundi et mardi en basse saison.   

                

Tarif : 7,5 Euros, réductions pour les seniors, enfants et étudiants sur présentation d’un justificatif.


Histoire du château

La première mention du château de Belcastel remonte à l'an 1040 où il est fait état d'une forteresse primitive. Mais l'occupation du site est sans doute antérieure comme semblent en témoigner les vestiges de fortifications du site du Roc d'Anglars, un peu en aval. Ce site serait d'origine carolingienne. Le terme de Belcastel signifie vraisemblablement "beau château" ou "grand château" et par extension "château fort".

Plusieurs familles se succédèrent sur le site de Belcastel au cours des siècles.

La première fut celle des Belcastel qui occupa le site jusqu'à la fin du 13ème siècle.

Puis ce fut au tour des Saunhac de prendre possession des lieux.

Mais durant la guerre de 100 ans, le château passa aux mains des routiers, il tomba entre les mains de Mérigot Marchez qui l’occupa durant 27 années. Les routiers dévastèrent les environs, multiplièrent les atrocités à partir de cette forteresse réputée comme imprenable.

C'est finalement Jean III d'Armagnac qui acheta sans doute le départ des routiers et offrit le château à Guillaume de Saunhac. La succession revint ensuite à Alzias 1er de Saunhac qui fit du château une forteresse et qui construisit l'église sur la rive gauche et le pont pour franchir l’Aveyron. Alzias 1er décède probablement en 1448, il est enterré dans l’église où l’on peut admirer son gisant.

Autre grand personnage, son fils Jean 1er qui lui aussi fut très riche. Il se trouva cousin par alliance du roi de France Charles VIII. Il libéra le Comte d’Armagnac et ses enfants prisonniers à Carcassonne en payant une caution de 9000 écus d’or. Se succédèrent ensuite Alzias II, Jean II de Saunhac puis Jean III de Saunhac et Marie de Saunhac-Belcastel. Le Château passa entre les mains des Morlhon à la fin du 16ème siècle. Jusqu’en 1810, le château fut sans doute habité par les Buisson-Bournazel. A cette date, il fut vendu à Rose Acquier, habitante de Belcastel. En 1916, le Château revint à Monsieur Granier puis, en 1926, celui-ci le revendit à Marie Emilie Lapeyre.

Le sort de ce château alors en l’état de ruine va rebondir au milieu des années 70 lorsque France ARUDY, femme de lettres originaire de Peyrusse le Roc, entraîne l’architecte Fernand Pouillon sur le site de Belcastel. Celui-ci décide d’entreprendre la restauration du château : un chantier monumental.

Malgré l’ampleur de la tâche, Fernand Pouillon relève le défi, il veut restaurer le château, l’aménager en une demeure habitable tout en conservant à l’édifice son aspect antérieur de ruines romantiques. Les travaux qui furent terminés en 1982, ont été réalisés avec les mêmes matériaux d’origine, si bien qu’il est aujourd’hui difficile de distinguer les murs anciens des parties rénovées.

Coordonnées :

Château de Belcastel

12390 Belcastel

Tél. 05 65 64 42 16

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Vue générale du château de Belcastel

 

        Pont levis

 

Vierge en bois

 

vue générale

 

vitrail du château

 

Intérieur du château, exposition

 

Cheminée du château de Belcastel

Château du Bosc

Château du Bosc

Château du Bosc

Château du Bosc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Château du Bosc

Le Château du Bosc, enfance du peintre Toulouse Lautrec (1864-1901)
Commune de Camjac

Coordonnées :

Téléphone : 05 65 69 20 83

Télécopie : 05 65 72 00 19

» Site internet
Ouvert tous les jours de l'année de 9h à 19h

 

Les grandes dates du Château du Bosc
Château de la Famille du Bosc au 12ème siècle puis des seigneurs de Miramont au 15ème , il appartient ensuite aux Imbert et aux Faramond coseigneurs du lieu et enfin aux Imbert seuls depuis 1651. Le Château fut rebâti et repris plusieurs fois jusqu'au 19ième siècle.
En 1592, Il fut pillé par les Protestants.
14 février 1790, le château subit une attaque de révolutionnaires et fut défendu par des paysans.
Au 19ième siècle, il passa aux mains des Tapié de Céleyran. Leur alliance avec les Toulouse-Lautrec explique les séjours que le peintre fit dans le Pays pendant son enfance.

Le Peintre
Lautrec n'est pas devenu le peintre que l'on sait par hasard. Sa famille lui a légué ce don du dessin, il disait lui-même de sa famille « nous avons tous le mal du crayon ».
Le peintre aimait s'exprimer aussi bien en anglais qu'en patois. Ainsi, faisant le portrait d'une de ses cousines (au Bosc, devant la chapelle du jardin) : « elle a un foutral de chignon ». D'un de ses oncles dessiné dans l'orangerie « on dirait un homard habillé par un forgeron ».
Toulouse Lautrec avait aussi hérité de son père le goût de faire la cuisine et la réussissait parfaitement. Cependant certaines de ses recettes n'étaient pas très économiques puisqu'il prétendait que « pour qu'un beefsteak soit bon il faut en faire cuire trois et manger seulement celui du milieu ».
Pour éviter que les convives ne boivent de l'eau, il avait demandé au valet de chambre de mettre des poissons rouges dans les carafes d'eau.
Voulant faire le portrait d'un bébé naissant, il avait demandé à la mère de l'enfant de faire cuire ce petit crâne au soleil. Mais ayant essuyé un refus, il ne fit point de dessin jugeant trop banal de représenter un bébé frais et rose dans le fond d'un berceau.
Source : Mme Nicole Tapié de Céleyran, propriétaire du château

La Visite
Edifié au 12ème siècle puis remanié successivement aux 16 et 19ème par la grand-mère du peintre qui le rendit habitable, le château se visite aujourd'hui toute l'année et ce depuis 1954. Sur les traces de Lautrec, le guide vous conduira dans la bibliothèque, la salle des gardes ornée d'une cheminée Renaissance (1521) et du blason des Imbert (famille qui s'installa au Bosc au 16ième ) puis à l'oratoire niché dans l'une des tours, le grand salon et ses tapisseries d'Aubusson du 18ième siècle, la chambre du peintre et enfin un petit musée où sont rassemblés certains de ses premiers dessins.
Aujourd'hui, ce château qui n'a jamais été vendu appartient au Tapiè de Céleyran. C'est d'ailleurs une descendante du peintre qui en assure encore aujourd'hui la visite.

Tarifs :

Individuel adulte : 5€

Individuel enfant : 3€

Groupe : 3,5€

Coordonnées :

Téléphone : 05 65 69 20 83

Télécopie : 05 65 72 00 19

» Site internet 


Ouvert tous les jours de l'année de 9h à 19h

Le livret

Commander le livretPDF

Tarif : 5€ (frais de port 2.50 €)

Dans cette brochure d'une vingtaine de page Nicole Tapiè de Céleyran, descendante du peintre et propriétaire des leiux, vous invite à la découverte du château dans lequel Toulouse-Lautrec passa ses vacances d'enfant.

Le Château de Taurines
Commune de Centrès

Jours et horaires de visite du château
Tous les jours en juillet et août de 15h à 19h
Du 1er au 25 septembre : ouvert les Week-ends de 15h à 19h
Le reste de l'année sur rendez-vous


Coordonnées :

Tél./Fax. 05 65 74 28 47

» Courrier électronique

Histoire du château
A cour du village de Taurines se dresse une imposante bâtisse dont l'architecture actuelle témoigne des divers remaniements dont cet édifice a faitl'objet. (percement d'ouverture sur la façade sud à la Renaissance).
C'est au XIIIème siècle qu'un premier château fort est construit. C'est un édifice a base carrée avec 4 tours, fossés et pont levis. L'escalier en vis date de cette époque. Le château est possession des Guitard, seigneurs de Taurines dès la fin du 14ème siècle.
Au XVIième siècle, l'édifice est transformé en résidence Renaissance, et en juin 1574, le château qui était fief des Protestants est assiégé, pris et incendié par les Catholiques. La Seigneurie de Taurines passa en 1612 aux mains de la famille des Tubières-Grimoard qui entreprit dès 1616 des travaux de restauration du château avec la mise en place de nouveaux mâchicoulis et d'un parapet. En 1621, de nouveaux travaux concernèrent deux tours et leurs mâchicoulis. Par la suite les seigneurs de Taurines qui évoluaient parmi les plus hautes strates de la Société délaissèrent le château. Ce fut le début d'un lent abandon qui s'accéléra avec la ruine partielle et les pillages des 19 et 20ième siècles.
En 1830, la moitié du château est démolie et ses pierres sont utilisées pour la construction de l'église de Taurines.
De 1952 à 1981, il a appartenu à plusieurs propriétaires successifs dont l'artiste lyrique américaine Margueritte d'Husse entre 1928 et 1947. Ce n'est qu'en 1981, que la Commune de Centrès l'achète, une association est alors créée pour sa sauvegarde. Les travaux débutent en 1982, après le nettoyage ; la charpente et la toiture sont refaites. Ainsi petit à petit furent reconstruits tours, charpentes, dallages, fenêtres à meneaux. La contribution des Compagnons du Devoir a apporté à la restauration un savoir-faire indispensable. Ils y ont notamment réalisé plusieurs de leurs chefs d'oeuvre : porte monumentale, escalier à vis, voûte à clé suspendue et cheminées ont pu être reconstruits à l'identique.
Source : Jean DELMAS, Directeur des Archives départementales de l'Aveyron.

En se rendant au cimetière on peut admirer l'ancien portail du château, monument de 5 mètres de haut et 3 de large, décoré d'un cimier avec plumet et panache, profils antiques et pots à feu (style Renaissance)

Visite
Aujourd'hui le château toujours en cours de restauration, est un lieu privilégié d'accueil, de rencontres, d'animation, d'expression en milieu rural. Tout au long de l'année, diverses manifestations y sont organisées : repas, conférences, spectacles variés, Jazz et expositions d'art contemporain l'été se succèdent.
L'association pour l'animation du château de Taurines a été créée en 1981 avec pour objectif la restauration et l'animation de l'édifice. Son fonctionnement repose sur le bénévolat. Les efforts de l'association ont été récompensés par divers prix :
1987 6ième prix chefs d'oeuvre en péril Antenne2
1989 : 2ième prix régional au concours « chantiers de bénévoles »
1990 2ième prix départemental « Restauration du patrimoine »
1991 Prix « Restauration » « vieilles maisons françaises »

Jours et horaires de visite du château
Tous les jours en juillet et août de 15h à 19h
Du 1 er au 25 septembre : ouvert les Week-ends de 15h à 19h
Le reste de l'année sur rendez-vous
Coordonnées :

Tél./Fax. 05 65 74 28 47

» Courrier électronique

Exposition d'art contemporain au château de Taurines

Escalier en vis du château de Taurines

Salle du château de Taurines

Façade du château de Taurines

cuisine du château de Taurines

Village de Castelmary

Village de Castelmary

Tour et village de Castelmary  

Surplombant les gorges étroites du Lézert de son éperon rocheux, le château de Castelmary témoigne encore aujourd'hui de la riche histoire et du rôle militaire important de ces lieux au Moyen Âge.
Castelmary, Castrum Marinum en latin, possède une histoire qui remonte vraisemblablement au Xième siècle. Posé sur un éperon rocheux, surplombant la gorge étroite et profonde du Lézert, entouré de bois et de rochers, ses défenses naturelles, ainsi que sa situation géographique près du Rouergue expliquent grandement le rôle militaire que joua le château.
Le Château fut d'abord possession des Castelmary du 11 au 14ième siècles seigneurs importants qui furent bienfaiteurs de Loc-Dieu et de Bonnecombe (12ième ). La forteresse passa ensuite entre les mains des Vergnes et des Morlhons et fût prise par les Anglais. Par la suite, Jean d'Armagnac l'assiégea en 1369 mais semble t-il sans succès. Il est vrai que le village, établi en avant de l'isthme, constituait lui-même une première défense, avec une tour d'accès carrée, et que l'ensemble était solide.
La seigneurie alla ensuite à la famille Lagarde et en 1774 les Puel de Parlan vicomte furent les derniers seigneurs de Castelmary. Ces derniers avaient acheté la baronnie de Castelmary pour 115700 livres à la famille de la Garde.
Son destin mouvementé se poursuivit à la fin du 18ième , en février 1789 lors de l'explosion de violence que connut le Ségala huit mois après la Grande Peur.
Aujourd'hui, il ne reste plus que quelques pans de murs qui sont désormais du domaine privé. Le site était entouré d'un rempart, d'un fossé et une seule porte nommée « la porta Barrieyra » offrait un passage et servait sans doute aussi de clocher à l'église. Celle-ci renfermait des retables et des sculptures sur bois, ainsi qu'une piéta en bois doré du XVIIème siècle et une belle porte de sacristie que l'on peut actuellement voir à l'église de Lavernhe.
Les vestiges de l'église servent maintenant de passage au chemin qui contourne l'entrée du village et la tour principale.

Site Protégé du département de l'Aveyron

Château de Roumégous
Commune de La Salvetat Peyralès
 

Comme beaucoup de repaires et maisons fortes, Roumégous est bâti sur une crête rocheuse en un lieu reculé et isolé de tout, au confluent du Vergnou et du Jaoul. Il domine ainsi la vallée du Viaur. Edifié au 15ième siècle, on retrouve le plan traditionnel et bien établi dans le Rouergue, du corps de logis dont le rez de chaussée était voûté et encadré de quatre tours d'angles et d'une supplémentaire renfermant un escalier. Assez curieusement les pièces de la tour sont carrées et non circulaires comme il est d'usage. Ce château semble avant tout avoir été destiné à l'habitation. L'une des 4 tours s'est écroulée au début du siècle.
Nous connaissons trés peu de chose de ce repaire, en 1432 son propriétaire était Jean Guitard qui l'hommageait au Comte d'Armagnac. Cet édifice était alors qualifié de « manoir » de Roumégous.
Biblio : « châteaux et lieux fortifiés du Rouergue » de Jacques MIQUEL.
Propriété privée

Site Protégé du département de l'Aveyron
Château de Roumégous

Ruines du Château de Peyrolles
Commune de La Salvetat Peyralès

On trouve mention du Château de Peyrolles dès le 11ième siècle. Situé dans une boucle du Lézert, non loin de La Salvetat-Peyralès (Il donna son nom à la Région du Peyralès). Il ne reste que peu de choses de ce château hormis les ruines du donjon.

Biblio : « châteaux et lieux fortifiés du Rouergue » de Jacques MIQUEL.
   

 

- Crédits, mentions légales

Le SEGALA VIVANT, mairie 12800 Sauveterre de Rouergue
Tél./Fax : 05 65 72 03 50
Courriel : contact@aveyron-segala-tourisme.com