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Le Martinet de la Ramonde

Les viaducs du Viaur
Martinet de La Ramonde
Pont Gallo-Romain du Cayla
Pont de Comencau
Pont de Belcastel

Pont de Cirou
Pont du Port de la Besse

Viaduc ferroviaire

Viaduc ferroviaire

Viaduc ferroviaire

Viaducs du Viaur
Commune de Tauriac de Naucelle

Tout d'abord un Viaduc ferroviaire fut construit entre 1895 et 1902 par l'ingénieur Paul Bodin. Il est conçu selon la technique des arcs équilibrés comme la Tour Eiffel ou le Viaduc de Garabit. Cet ouvrage métallique à arche unique de 220mètres, permit à la voie ferrée Carmaux/Rodez de franchir les gorges du Viaur. Long de 460 mètres , haut de 116, c'est l'un des plus fameux ouvrages d'art des Chemins de Fer français. Il aura permis de rompre l'isolement du Ségala, notamment au niveau agricole (Classé à l'inventaire des Monuments Historiques).
Le Viaduc routier vient de rejoindre depuis quelques années les moyens de franchissement de la vallée du Viaur. En effet l'an 2000 aura vu l'ouverture de cet ouvrage de 570 mètres de long, 130 m de haut sur deux fois deux voies et dont le poids atteint les 60000 tonnes. Ce viaduc détient le record en France pour ce type d'ouvrage à voussoirs précontraints. Il permet de rapprocher un peu plus Rodez de Toulouse et évite surtout aux poids lourds de devoir descendre et remonter du fond de la vallée du Viaur.

Martinet de la Ramonde
Commune de La Bastide l'Evêque

Qu'est-ce qu'un Martinet ?
Un Martinet est une forge hydraulique dont la puissance permet de soulager l'homme de travaux lourds, pénibles et répétitifs. Son apparition remonte au Moyen Age. Par le moyen d'une roue verticale et d'un arbre à cames horizontal, la force de l'eau actionnait un grand marteau pesant entre 150 et 200 kilos qui façonnait le métal.

Pourquoi des Martinets à La Bastide l'Evêque ?
Ces martinets étaient installés en général à proximité d'une zone d'extraction minière comme c'était le cas à La Bastide l'Evêque. La création par Alphonse de Poitiers en 1252 de la Bastide de Villefranche de Rouergue attira une population qui trouva dans l'artisanat et en particulier dans le travail du cuivre des moyens de subsistance. Or les chaudronniers de Villefranche avaient besoin pour satisfaire leur nombreuse clientèle d'un matériau déjà dégrossi qu'on appèle la Coupe. Celle-ci était l'ouvrage des Martinets. La Bastide l'Evêque et la vallée du Lézert constituaient l'endroit propice à l'installation de martinets avec ses pentes boisées, ses eaux plus facilement maîtrisables que celles de l'Aveyron et en plus la proximité de Villefranche de Rouergue.

Le Martinet de la Ramonde
Le martinet de La Ramonde situé sur le cours d'eau Lézert au débit important toute l'année n'est qu'un des maillons de la chaîne des Martinets qui jalonnaient jadis les rives de ce cours d'eau. Au total une quinzaine d'emplacements de Martinets ont été recensés sur le Lézert dont celui de la Ramonde.
L'activité des Martinets s'éteint progressivement dans la vallée pour disparaître dans le courant du 19ième siècle ou au début du 20ième siècle. Le martinet de la Ramonde aurait, lui, fonctionné jusqu'en 1845 mais sûrement au ralenti.

Restauration du Martinet de La Ramonde
Complètement abandonné durant de longues années, le martinet de La Ramonde renaît aujourd'hui de ses cendres grâce à la passion de bénévoles qui eurent la volonté de valoriser ce riche patrimoine pour transmettre ce bout d'histoire du Rouergue aux générations futures. En créant l'Association « Les Martinets du Lézert » en 1994 sur l'initiative de Monsieur Bernard Marre, les premiers bénévoles ont su faire partager leur passion à de nombreux habitants de la Commune qui de diverses façons ont tous contribué au succès de cette réhabilitation du Martinet que l'on peut à nouveau voir fonctionner aujourd'hui. Ce sont eux qui assurent maintenant avec toujours autant de passion la visite du Martinet. Un second martinet dit de « Labro » a lui aussi était restauré et accueille maintenant un petit musée consacré à l'Histoire des Martinets de La Bastide l'Evêque.

Jours et horaires des visites commentées

Toute l'année sur rendez vous

Mai, Juin,, Septembre : dimanche et les jours fériés de 15h à 18h
Juillet, Aout : mercredi, jeudi, dimanche et jours fériés de 15h à 18h. Entrée 3€
Structure accessible aux cars.

Renseignements
Association des Martinets du Lézert
12200 La Bastide l'Evêque

http://lesmartinetsdulezert.fr/index.html
Tél. 05 65 29 91 97 ou 06 85 92 86 33 ou 05 65 29 92 67 ou 05 65 29 93 01

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pont du Cayla

Pont Gallo-Romain du Cayla
Commune de La Bastide l'Evêque

Une grande polémique existe autour du pont du Cayla. Certains affirment qu'il est romain, d'autre qu'il aurait été construit au Moyen Age. Il semble que les bases soient effectivement romaines mais que le pont lui-même ait été remanié à plusieurs reprises. La route devait donc déjà passer par le pont à l'époque romaine. Il est acquis que la voie commerciale de Macarou dite aussi chemin des mines de la Baume et de Vezis passait par ce pont. Le pont du Cayla était un enjeu stratégique car c'était un des seuls endroits que les romains ont convoité pour traverser la rivière. Aujourd'hui c'est le GR62B qui emprunte le pont pour le plus grand plaisir des randonneurs.

Pont de Comencau
Communes de Moyrazès et Druelle

Pont de pierres daté du 15ième siècle, il traverse l'Aveyron dans un fond de vallée ou passe le GR62. Il a pour principale particularité d'avoir été construit en pente.

Ce pont d'une quarantaine de mètres est construit en schiste et repose sur 4 arches en plein cintre. Une arche indépendante rive gauche enjambait jadis le Canal de l'ancien moulin.

La situation de ce pont auquel on ne peut accéder que par des chemins de terre, paraît ancienne, comme le suggère la légende connue de l'enjambée du géant, et comme on peut s'y attendre, sous un site aussi ancien que le château du Cayla. En outre, à Comencau (qui signifiait peut-être primitivement "cambon-cau", terres dans le creux de la vallée), rive gauche, il y avait un moulin, qui devait avoir besoin de communiquer avec l'autre rive plus habitée et plus accessible. Enfin, ce pont, construit dans un paysage sauvage, présente des caractère archaïques : piles à avant-becs triangulaires et arrière-becs rectangulaires, ces derniers à peine marqués. C'est le modèle en plus rustique du Pont de Moyrazès. Les avant-becs s'arrêtent sous le bahut. C'est peut-être une disposition originelle.

Une hypothèse suggère que les piles peut-être anciennes auraient pu porter un tablier en bois, que l'on aurait remplacé (au XIXe siècle) par des arches.

Extrait de "les ponts du Rouergue - Bassins de l'Aveyron et du Viaur" - Archives départementales de l'Aveyron, Musée du Rouergue - 2002/2003

Renseignements :

Association "les amis du Pont de Comencau"

Tél. 05 65 69 36 41

Pont de Comencau

Pont de Comencau

Pont de Cirou

Pont de Cirou

Pont de Cirou 14 et 15ième siècle
Commune de Crespin

Les premières mentions retrouvées concernant ce pont remontent au début du 13ième siècle. Il fut peut-être le premier passage possible sur le Viaur sur la route reliant Rodez à Toulouse (camin roudanés). Ce qui est certain, c'est qu'au Moyen Age comme à l'époque Moderne, le trafic est suffisant pour faire vivre des aubergistes installés sur les deux rives de la rivière. Le village de Pont de Cirou fut aussi une halte sur le chemin de saint jacques de Compostelle.
Particularité au niveau de l'accès à ce pont, les routes coté Tarn comme coté Aveyron, y aboutissent à angle droit. Elles accentuent les difficultés d'une circulation déjà limitée par l'étroitesse du tablier enserré dans ses parapets de pierre.
Dès la fin du 17ième siècle, on prévoit de modifier cette gêne et comme tout arrive, pour qui sait attendre, des travaux seront bien réalisés à cet effet en... 1992.
Ils n'ont pas modifié le bel aspect des six arches en plein cintre qui enjambent élégamment la rivière. La voie surélevée au centre, renforce encore le cachet du pont de Cirou, le plus ancien des ouvrages encore en service sur le Viaur.
Source : Association Viaur Vivant

Pont du Port de la Besse
Commune de La Salvetat Peyralès

Au contraire du pont du Diable ou Pont de Cirou, les origines du Pont du Port de la Besse sont bien connues.

Pendant la Révolution , les habitants de Mirandol et de la Salvetat Peyralès réclament un pont pour remplacer le bac du Port de la Cadène qui est très fréquenté mais particulièrement dangereux lors des hautes eaux : le Lézert qui se jette dans le Viaur à cet endroit est sujet à des crues soudaines et violentes.
Entre les premières demandes et la réalisation de l'ouvrage, un petit siècle s'écoule puisque ce n'est qu'en 1867 que les habitants obtiennent satisfaction.
Malgré ses 4 arches en plein cintre, le style du pont n'a pas la facture de celle de Pont de Cirou, mais, bâti en pierre de pays, (sauf pour les parapets) l'ouvrage s'intègre bien à l'ensemble de l'architecture locale qu'il ne dépare nullement.
Source : association Viaur Vivant

Aujourd'hui encore un hôtel restaurant fait vivre ce fond de vallée particulièrement sauvage.
Port de la Besse

Pont de Belcastel, pavage

Pont de Belcastel

Pont de Belcastel 15ème siècle
Commune de Belcastel

Le Pont de Belcastel est situé sur le chemin qui conduit de Rignac à Vors et enjambe la rivière Aveyron au pied du château.

Ce pont a pour longueur totale 56,50 mètres. C'est un pont en dos d'âne, avec 5 arches en arc brisé. Les piles ont des avant-becs triangulaires remontant jusqu'au parapet où ils forment refuge et point d'arrière-bec. Le matériau des voûtes et de la base des piles est le grès, bien taillé et appareillé. Les bandeaux sont extradossés. Le haut des tympans est en schiste. Une plinthe très rustique suit le mouvement de la chaussée. Une croix, dont le socle est une ancienne pierre d'autel, est dressée sur le troisième avant-bec.

Le pont est vraisemblablement l'oeuvre de Guillaume de Saunhac ou de son fils Alzias de Saunhac, et contemporain de la nouvelle église bâtie sur la rive gauche.

Extrait de "les ponts du Rouergue - Bassins de l'Aveyron et du Viaur" - Archives départementales de l'Aveyron, Musée du Rouergue - 2002/2003

 

 

- Crédits, mentions légales

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